Avec ampoules, mal de dos, …dès la traversée de la Haute-Saône

Au gré de ses rencontres éphémères ou plus durables comme ce Québécois, son « papa du chemin », de l’écoute, du partage et du respect des valeurs maîtresses du chemin,  au gré des journées rythmées par les chansons, les rires, les discussions ou les moments de silence, seulement accompagnée par la musique de la nature, Marie-Laure arrive le dimanche 7 août devant la cathédrale qui abrite le tombeau de l’apôtre. Soit 2 200 km en compagnie d’une étoile bienveillante, 2 200 km de paroles, de silences, de pensées, de rires, mais aussi de doute et de pleurs.
Lire l’article de Vosges matin. ML_Balandier
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